Đề Xuất 10/2021 # 9 Septembre 1976, La Mort De Mao Zedong # Top Like

Xem 693

Cập nhật nội dung chi tiết về 9 Septembre 1976, La Mort De Mao Zedong mới nhất ngày 22/10/2021 trên website Lamdeppanasonic.com. Hy vọng thông tin trong bài viết sẽ đáp ứng được nhu cầu ngoài mong đợi của bạn, chúng tôi sẽ làm việc thường xuyên để cập nhật nội dung mới nhằm giúp bạn nhận được thông tin nhanh chóng và chính xác nhất. Cho đến nay, bài viết này đã thu hút được 693 lượt xem.

--- Bài mới hơn ---

  • Hấp Dẫn Cuộc Thi Chim Chào Mào Tại Gia Lai
  • A Look Inside The Richest Club In China
  • Talks At The Yenan Forum On Literature And Art
  • Phương Pháp Chăn Chào Mào Căng Lửa Hiệu Quả
  • Ngày Xuân “say” Điệu Hót Chào Mào
  • (La Croix du 10 septembre 1976) L’éditorial de Paul Meunier

    Moins d’un an après Chou En-lai, voilà donc Mao Tsé-toung mort. L’interrogation va de soi : la disparition quasi simultanée des deux géants de l’épopée révolutionnaire chinoise va-t-elle provoquer des bouleversements, tant à l’intérieur du pays le plus peuplé du monde que dans les relations internationales, où la Chine, peu à peu, se hissait au rang de troisième ” superpuissance “.

    En dépit des troubles qui ont agité la Chine depuis un an, et spécialement au printemps dernier, la réponse doit être nuancée. En réalité, ni la disparition de Chou et, moins encore, celle de Mao, n’auront pris les dirigeants chinois au dépourvu. Depuis de longs mois, le problème de la relève est à l’ordre du jour. Si la bagarre autour de l’infortuné ” dauphin ” de Chou, Teng Hsiao-ping, a dévoilé l’âpté du débat à cet égard, tout laissait penser, ces derniers temps, que le compromis réalisé autour de Hua Kuo-feng était précisément destiné à doubler le plus sereinement possible le cap inéluctable de la mort du grand timonier.

    La promotion de Hua est toujours apparue comme le fait du président Mao lui-même. Ce fut explicitement le cas, le 7 avril dernier, lorsque Hua Kuo-feng fut confirmé dans ses fonctions de pmier ministre, et élevé au rang de pmier vice-président du Parti. Et ce n’est probablement pas un hasard si, moins d’une semaine avant l’annonce de la mort de Mao, une vaste cérémonie en l’honneur des victimes du tremblement de terre a donné à Hua l’occasion de faire son pmier grand discours politique. Tout s’est passé comme si la cérémonie avait été organisée dans le double but de ” populariser ” la p de Hua et de manifester la cohésion de l’équipe dirigeante chinoise autour du pmier ministre, alors que la mort de Mao apparaissait imminente.

    En effet, la psse, jusqu’alors fort discrète, avait multiplié les photos et les échos du long discours de Hua et des dirigeants chinois massés à ses côtés, à commencer par le bataillon des radicaux : Chiang Ching, l’épouse de Mao, Wang Hung-wen, le jeune leader de l’aile gauche, Chang Chun-chueo. La ligne politique définie à cette occasion par Hua Kuo-jeng marquait à la fois le souci de poursuivre la lutte contre le ” déviationnisme bourgeois ” et d’exploiter la catastrophe du tremblement de terre pour mobiliser la Chine dans un vaste effort de reconstruction économique. Autrement dit : Fermeté sur les principes, réalisme dans la pratique. De toute évidence, l’intérêt des dirigeants chinois est de s’en tenir là, du moins pour le moment, et surtout après la très coûteuse épuve du tremblement de terre.

    L’inconnue viendrait ainsi, moins dans l’immédiat, des réactions dans les sphères dirigeantes que de celles de la population. Pour la masse des Chinois, la mort de Mao va provoquer un choc dont on mesure mal encore les conséquences. Mao avait à la fois éduqué les Chinois à se passer de lui et contribué à se rendre irremplaçable, car le véritable ciment de la Révolution chinoise est autant la personnalité du président défunt, qui faisait l’objet d’un véritable culte, que sa pensée, supposée lui survivre après sa mort.

    La présence physique de ce géant de l’histoire agissait comme un gage d’autorité, de stabilité, dans ce pays gigantesque, où se côtoient plusieurs nationalités, et d’où ne sont pas exclues les féodalités régionales.

    Quant à la ” pensée Mao Tsé-toung “, quoique soigneusement codifiée et largement enseignée, elle se nourrissait malgré tout de l’interprétation qu’en faisait lui-même Mao dans le jeu des forces contradictoires qui agitaient la société chinoise. Qui, aujourd’hui, fera vivre la pensée de Mao ?

    Dans l’équilibre international, la disparition de Mao ne devrait pas apporter, dans l’immédiat, de bouleversements spectaculaires. Hua Kuo-feng, comme la psse chinoise, que l’on dit volontiers contrôlée par les radicaux, a toujours affirmé la continuité à cet égard, c’est-à-dire la dénonciation de la ” supercherie ” de la détente, au service de ” l’hégémonisme soviétique “.

    Toute la diplomatie chinoise, qu’il s’agisse des relations avec les États-Unis, le Japon, l’Europe, tend d’abord à contrecarrer le jeu soviétique. Mais sans doute faudra-t-il encore du temps pour que Pékin soit à même d’envisager une véritable épuve de force, directe ou indirecte, avec Moscou. Est-il si sûr d’ailleurs que cette épuve soit inéluctable ?

    (La Croix du 10 septembre 1976)

    L’enfance de Mao Tsétoung a été dure. Et de ce fait elle aura autant contribué que l’idéologie marxiste à la formation de l’homme d’action et du politique habile qui a si longtemps régné sur la Chine.

    Mao Tsétoung est venu au monde le 26 décembre 1893, dans une famille paysanne de la province du Hounan. Son père, qui connaît l’inclémence du ciel chinois, cultive avec ardeur son lopin de terre pour donner à sa famille son habituelle pitance. Tout naturellement, Mao Tsétoung est appelé à travailler dans la rizière auprès de ses frères et de son père. C’est alors que son grand-père paternel, revenu au foyer de son fils, va contribuer à changer le destin du jeune Tsétoung. Le vieil homme obtient en effet que ce dernier n’aille pas à la rizière, mais se livre à l’étude dans la perspective, flatteuse pour la famille, d’accéder un jour au rang de fonctionnaire. Le grand-père qui préside à cet enseignement appnd à son petit-fils bien des choses qui trouveront leur point d’impact plus tard.

    S’étant enfui de la maison paternelle après la mort de son grand-père pour échapper à la tyrannie paternelle, le jeune Tsétoung connaîtra bien des moments difficiles. Il entrera cependant à l’école secondaire de Chang-cha où il deviendra, pour cinquante ans, l’ami de Liou Chao-chi.

    Nanti des diplômes tant convoités, Mao Tsétoung part pour Pékin. Il y trouve un emploi à la bibliothèque universitaire dont il va dévorer les ouvrages. Les conditions de vie sont dures avec un salaire médiocre. C’est alors que se noue le pmier contact avec les milieux révolutionnaires chinois. Mao Tsétoung rencontre, en effet, le professeur Tchen, fondateur du pmier parti communiste de Chine. Fiévreusement, il poursuit son éducation révolutionnaire à la lumière des pmières victoires de la révolution bolchevique, et pose ses pmières actions militantes. En 1920, il saute le pas. Marxiste convaincu, il fonde le véritable parti communiste chinois qui va transformer quelques décades plus tard l’ancien empire céleste. Cette création peut donner lieu à controverse, car d’autres tentatives communistes ont eu lieu dans le même temps.

    Quoi qu’il en soit, le temps de l’action majeure est venu. De l’ascension politique aussi. En quelques années, Mao Tsétoung va devenir l’un des grands leaders communistes chinois. Il fonde dans le sud de l’empire un État soviétique éphémère mais y recrutera le noyau de son armée. En 1934, il lui faut fuir vers l’Ouest pour gagner le nord de la Chine, fuyant les forces de Tchang Kaï-chek. C’est la longue marche dont on a tant parlé, vaste migration d’une armée de 120 000 hommes encadrant femmes et enfants, marquée d’incessants combats et de milliers de cadavres. Creuset aussi de la Chine d’aujourd’hui.

    Enfin, le 1 er octobre 1949, Mao Tsétoung tient la victoire. Sur la place Tien An Men à Pékin, il proclame la République populaire et démocratique.

    À partir de là, c’est un nouveau Mao qui va naître, un Mao de stature mondiale qui sera

    peu à peu reconnu par tous. Le voyage du président Nixon à Pékin le 21 février 1972, marquera le sommet de cette reconnaissance. La Chine créée par Mao, devenu membre à part entière des Nations unies le 25 octobre 1971, commence seulement ” à s’éveiller “. Elle comptera de plus en plus dans l’histoire du monde.

    (La Croix du 10 septembre 1976)

    Après la défaite des nationalistes qui perdent Pékin en janvier 1949, l’armée populaire de libération conquiert toute la Chine sauf Formose.

    Le 1er octobre 1949, Mao Tsétoung proclame la République populaire de Chine dont il deviendra le président en 1954, mais il abandonnera cette fonction en 1959, à l’expiration de son mandat, laissant la place à Liu Shao-chi, qui est destitué en octobre 1968.

    En avril 1969, Mao est réélu président du parti par le IX e Congrès, mais l’ambition de son ” successeur désigné “, Lin Piao, provoque la disgrâce et la mort de celui-ci (septembre 1971). Août 1973 voit la consécration de l’autorité absolue de Mao sur le parti et la Chine (X e Congrès).

    Enfin, avec la mort du pmier ministre Chou En-lai, le 8 janvier 1976, s’ouvre la lutte pour la succession de Mao.

    Mao a épousé en quatrièmes noces Chiang Ching, ancienne actrice et l’un des principaux dirigeants du groupe de la ” Révolution culturelle “.

    Pendant les vingt-sept années de pouvoir du président Mao, les événements de pmière importance n’ont pas manqué : traité sino-soviétique en février 1950, intervention des ” volontaires chinois ” dans la guerre de Corée en octobre 1950, création de communes populaires dans toute la Chine, en septembre 1958, retrait des techniciens soviétiques de Chine, en avril 1960.

    En octobre 1962, ce sera la guerre frontalière avec l’Inde. En février 1964, en Union soviétique, un plénum du Comité central du Parti communiste d’URSS, lance une contre-attaque idéologique à grande échelle contre les Chinois et dénonce pour la pmière fois, la ” dictature personnelle ” de Mao.

    1966 sera la grande année de la révolution culturelle. En août, le plénum du Comité central adopte ” la décision en seize points ” concernant la révolution culturelle. Des millions de gardes rouges sont passés en revue par Mao dans des rassemblements de masse, à Pékin.

    En janvier 1967, l’armée intervient dans la révolution culturelle. Des troubles se produisent d’avril à août dans plusieurs villes chinoises.

    Liu Shao-chi sera condamné le 18 octobre 1968 et la révolution culturelle pndra fin en avril 1969.

    En juin et juillet 1969, de nombreux incidents frontaliers opposent la Chine à l’URSS.

    En septembre 1971, chute du vice-président Lin Piao. Le 25 octobre de la même année, la Chine entre aux Nations unies.

    Le 21 février 1972 a lieu l’entrevue mémorable entre les présidents Nixon et Mao à Pékin. Fin 1975, le président Ford s’était rendu à son tour en Chine.

    Le 8 janvier de cette année, le pmier ministre chinois Chou En-lai mourait.

    (La Croix du 10 septembre 1976) Par Christian Cochini

    Qu’est-ce que la pensée Mao Tsétoung ? La question, en Chine, ne pnd personne au dépourvu. On y répond par la définition désormais ” classique ” inscrite dans les statuts du parti communiste chinois adoptés par le 9 e Congrès (14 avril 1969) : ” La pensée Mao Tsétoung est le marxisme-léninisme de l’époque où l’impérialisme va à son effondrement total et où le socialisme marche vers la victoire dans le monde entier.

    La revendication est double : d’une part, la Chine de Mao se décerne un brevet de fidélité à

    l’héritage marxiste-léniniste au-dessus de toute critique ; de l’autre, elle entend offrir au monde moderne ce supplément théorique et pratique qui manquait encore, et pour cause, à l’œuvre des fondateurs. En cette fin du XX e siècle, la pensée Mao Tsétoung se donne comme l’aboutissement exact de l’évolution. historique du marxisme, la ligne juste qui condamne les autres à n’être plus que des déviations, ” l’étape supérieure, toute nouvelle ” de la vérité révolutionnaire.

    Il va sans dire que la définition ci-dessus ne peut être que persement appréciée au sein même du camp socialiste. Le marxisme n’étant pas un ” dogme “, mais un ” guide pour l’action “, seule la réussite concrète peut, en dernier ressort, servir de critère d’authenticité. Qui plus est, les critères de la réussite pouvant être eux-mêmes contestés, il ne faut pas s’étonner des anathèmes entre ” pays frères “. Comment la pensée de Mao Tsétoung s’est-elle formée, développée, que lui doit l’Histoire de la Chine et qu’a-t-elle reçu en retour des événements ? Voilà toutefois des questions auxquelles il est possible de répondre sans usurper un rôle d’arbitre qui n’appartient qu’à l’avenir.

    Les Salves de la Révolution d’octobre

    Une sorte de leitmotiv court dans les écrits de Mao : ” Les salves de la Révolution d’octobre nous apportèrent le marxisme-léninisme. ” I faut accorder cette à affirmation l’importance que lui veut son auteur. Le parti communiste chinois n’est pas né en chambre de lectures laborieuses, mais sous l’impact d’un événement historique. Aux salves victorieuses qui annonçaient en Russie la création du ” pmier État socialiste du monde “, une douzaine de jeunes Chinois firent écho, en 1921, par la fondation d’un parti qui se donnait pour tâche de faire pour la Chine ce que la Révolution d’octobre venait de faire pour la Russie.

    La pensée de Mao, liée à cette expérience concrète, restera toujours, par la suite, tributaire de l’action comme de son milieu de croissance biologique. Ayant expérimenté que la ” vérité d’une théorie révolutionnaire ” se manifeste dans le succès pratique de la construction d’un État socialiste, et convaincu que la fidélité au marxisme-léninisme ne signifie en aucune façon la répétition mécanique de l’exemple russe, l’homme qui allait s’imposer à l’histoire de son pays tirerait des événements, fastes ou néfastes, avec une inlassable ténacité, le suc nourricier d’une réflexion sans cesse appliquée à son but : faire une Chine nouvelle.

    Adossée à l’exemple russe, et face au grand rêve que d’autres raillent, à l’époque, comme une utopie, la pensée de, Mao Tsétoung va fonctionner avec l’étonnante souplesse d’adaptation qui caractérise l’homme de doctrine (tout à l’opposé du doctrinaire) pour transposer le modèle soviétique aux réalités particulières de la Chine. Si l’on veut tenter de la compndre, il convient toujours d’aborder l’examen de cette pensée sous les deux aspects, théorique et pratique, qui en, forment les composantes inséparables.

    Guide pour l’action

    ” Guide pour l’action “, la pensée de Mao Tsétoung ne fait qu’un avec l’histoire du parti communiste chinois. Tel un esquif sur une mer démontée, celui-ci eut très tôt, puis tout au long de son demi-siècle d’existence, à préserver sa, ligne de marche, à l’inventer souvent, tirant parti d’expériences vaines, barrant à droite ou à gauche selon la vague des événements, et se gardant avec une assurance croissante des déviations fatales.

    Le mérite de cette navigation revient aujourd’hui, sans conteste à l’homme qui sut définir et imposer la ligne victorieuse : ” Les cinquante ans d’histoire du PCC prouvent que le succès ou l’échec d’un parti est conditionné par la ligne qu’il applique… Mais une ligne juste ne tombe pas du ciel, elle ne naît ni ne se développe d’elle-même, paisiblement ; elle existe par rapport à une ligne erronée et se développe en luttant contre elle. L’histoire du PCC, c’est celle du triomphe ininterrompu de la ligne marxiste-léniniste du président Mao sur les lignes opportunistes de droite et ” de gauche ” existant au sein du Parti. ” (La Chine, numéro spécial consacré au 50 e anniversaire du parti communiste chinois, 1971, n° 10, p. 6.)

    La Commune de Canton (1927)

    Ainsi comprise, la pensée de Mao Tsétoung apparaît essentiellement formée de trois grands refus historiques. Une pmière fois, au lendemain de la sanglante Commune de Canton (1927), ce fut la dénonciation du secrétaire général du PCC en personne, Tchen Tou-sieou, partisan d’une alliance ” servile ” avec le Kouo-min-tang. Jugé responsable de l’échec de la révolution, Tchen fut relevé de ses fonctions, et sa ” ligne ” désastreuse pour le jeune PCC, marqué du sceau infamant : ” opportunisme de droite ” (ou : capitulationnisme). Du front uni avec le Kouo-min-tang à la guerre ouverte, le bilan était lourd ; on regroupa les survivants des massacres, et la révolution se vit insuffler un esprit neuf, auquel contribuèrent plusieurs écrits de Mao (l’élimination des conceptions erronées dans le Parti ; une étincelle peut mettre le feu à toute ta plaine, etc.). À ce stade, la pensée du futur chef de la Chine s’est enrichie d’une leçon décisive : ” le pouvoir est au bout du fusil “, et non dans l’alliance pacifique avec les ennemis de classe.

    La deuxième guerre civile (1931-1935)

    Sans la ” Longue Marche ” – cet invraisemblable sauvetage de l’Armée rouge qui allait se transpr en épopée – c’en était fait, pour toujours peut-être, des forces communistes chinoises. Face au ” bolchevik ” Wang Ming, le nom désormais flétri qui incarna cette politique, Mao Tsétoung opposa sans fléchir la ligne qui allait être finalement adoptée à la Conférence de Tsouenyi (1935), et faire de lui, à partir de cette date, le pilote du navire rescapé.

    La conviction qu’il a acquise, il va la traduire en actes : pas plus que l’union-sans-la-lutte, la lutte-sans-l’union n’est réaliste. Contre l’envahisseur japonais, la guerre civile, doit faire place à un nouveau front uni. Mais la collaboration nécessaire avec le Kouo-min-tang ira de pair, cette fois, avec le maintien du rapport des forces. ” L’union dans la lutte “, cette autre maxime de stratégie marxiste, résume te bilan dont s’est enrichie la pensée de Mao au cours de cette période cruciale. Elle le porterait à la victoire.

    La Révolution culturelle (1961-1969)

    Avec la Révolution culturelle (1966-1969) nous venons d’assister au troisième grand refus

    historique. Les faits étant mieux connus, rappelons seulement que la Révolution culturelle fut inspirée par un diagnostic, formulé d’ailleurs de longue date par Mao lui-même : ” Au sein

    de la société socialiste, la contradiction principale est celle qui continue d’opposer la classe ouvrière et la bourgeoisie. Attentif à en suivre le développement, Mao se décida à intervenir, semble-t-il, lorsqu’il se rendit compte que la contradiction risquait de se résoudre à l’avantage de la bourgeoisie.

    Loin de disparaître, les idées capitalistes et bourgeoises connaissaient un renouveau, menaçaient de recouvrir d’herbes ” vénéneuses : ” la Chine prolétarienne. Toute la Chine prête à ” changer de couleur “. Plus vaste était le péril, plus haut placés les responsables. Liou Chao-chi, et les autres tenants du révisionnisme, virent se dresser devant eux comme Jadis Tchen Tous-sieou et Wang Ming, mais cette fois au faîte du pouvoir, la haute stature du président qui opposait un non catégorique à leur tentative.

    Il fallait à tout prix consolider la dictature du prolétariat, et la défendre contre les essais de restauration de la bourgeoisie. De ce troisième et gigantesque refus, la Chine allait sortir aguerrie dans l’esprit socialiste, armée, plus que par le passé de la volonté ” d’aider à l’émancipation de l’humanité entière “. Un slogan, ici encore, peut exprimer l’essence de la Révolution culturelle, une pensée de Mao : ” Ne jamais oublier la lutte des classes. “

    Trois ” moments ” décisifs

    Ainsi, la pensée de Mao Tsétoung, saisie dans son devenir historique, peut-elle mieux livrer ses articulations essentielles. Les trois ” moments ” que nous venons d’évoquer ont été comme de puissants coups de barre, les décisions majeures qui orientèrent l’avenir et ont fait de la Chine ce qu’elle est aujourd’hui.

    Mais le prop d’une grande pensée étant d’atteindre à l’universel dans les étroites limites d’une conjoncture ; ces trois idées-forces subsistent comme un acquis durable pour former l’ossature de ce qu’il est convenu d’appeler le maoïsme ” Le pouvoir est au bout du fusil ” ; ” l’union dans la lutte ” ; et ” ne jamais oublier la lutte des classes “.

    Bien des faits de politique intérieure ou extérieure chinoise, trop souvent truqués en énigmes par les amateurs de sensationnel, pourraient être mieux compris et interprétés si l’on gardait présents

    à la mémoire ces principes fondamentaux. Certes il est souhaitable de creuser davantage, d’étudier sérieusement, en particulier, les œuvres philosophies, propment dites du président Mao : De la pratique (1937), De la contradiction (1937), De la juste solution des contradictions au sein du peuple (1957)… mais il faudra toujours revenir à la simplicité de ces principes qui ont été, et qui restent, le moteur de l’histoire chinoise contemporaine.

    --- Bài cũ hơn ---

  • Hommage : Chao Mao, Le Seigneur De La Rue Princesse !
  • Eva Amani : Ce Que Ndri Romaric Lui Avait Promis
  • Cách Phân Biệt Chào Mào Trống Mái Chuẩn Xác Nhất
  • Hội Chào Mào Nghệ An Và Hà Tĩnh
  • Các Địa Chỉ Bán Cá Cảnh Đẹp Uy Tín Nhất Ở Hà Nội
  • Bạn đang đọc nội dung bài viết 9 Septembre 1976, La Mort De Mao Zedong trên website Lamdeppanasonic.com. Hy vọng một phần nào đó những thông tin mà chúng tôi đã cung cấp là rất hữu ích với bạn. Nếu nội dung bài viết hay, ý nghĩa bạn hãy chia sẻ với bạn bè của mình và luôn theo dõi, ủng hộ chúng tôi để cập nhật những thông tin mới nhất. Chúc bạn một ngày tốt lành!

  • Web hay
  • Guest-posts
  • Chủ đề top 10
  • Chủ đề top 20
  • Chủ đề top 30
  • Chủ đề top 40
  • Chủ đề top 50
  • Bài viết top 10
  • Bài viết top 20
  • Bài viết top 30
  • Bài viết top 40
  • Bài viết top 50